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Éducation féline : les erreurs à éviter 

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Si contrairement au chien, le chat est un animal indépendant, imprévisible, il n’en reste pas moins étonnant et fascinant. En parallèle, ce n’est pas parce qu’il est autonome qu’il ne faut pas s’occuper de lui. À l’image de l’adoption d’un chien, l’adoption d’un chat Maine Coon par exemple n’est pas un acte à considérer à la va-vite. Son éducation demande du travail et plus particulièrement, dans les premières années de sa vie. Un travail qui conditionne alors la relation à ses côtés tout au long de sa vie. Dès lors, voici quelques erreurs à éviter pour accueillir un chaton Main Coon et faire que la vie soit passionnante à ses côtés. 

Ne pas le mener chez le vétérinaire

Même s’il reste au chaud à la maison, ne sors jamais ou qu’il ne soit que rarement en contact avec les animaux, le chat à besoin d’un suivi régulier chez un vétérinaire. Bon nombre de maladies peuvent être transmises de l’homme au chat notamment. C’est le cas du typhus dont le virus se transmet indirectement par les autres animaux, mais aussi par l’homme. En parallèle, le chat peut porter des microbes qui se « réveillent » en cas de baisse de ses défenses immunitaires, c’est le cas du coryza par exemple. Dès lors, rien de tel que de se rendre chez son vétérinaire pour définir quel est le protocole vaccinal à adopter. Ce dernier dépend en effet du mode de vie du chat. En parallèle, c’est l’occasion de faire un suivi régulier pour s’assurer qu’il soit en bonne santé, prévenir d’éventuelles maladies et soigner des problèmes mineurs avant qu’ils ne deviennent trop importants. En effet, le chat est passé maître dans la dissimulation d’une maladie. Et surtout, la visite régulière chez le vétérinaire permet de le traiter contre les puces, les moustiques et les nombreux autres parasites comme les vers.

Laisser les fenêtres ouvertes

Le chat est un animal curieux par nature. Les fenêtres ouvertes peuvent représenter un danger à plus forte raison lorsqu’elles sont situées en étages. Désireux d’attraper un papillon ou un oiseau qui volerait à proximité, débordant d’enthousiasme, il serait alors tenté de l’attraper, sauterait et chuterait alors au sol. Une chute entraînant des blessures plus ou moins graves dépendamment de la hauteur de chute, mais aussi de la manière dont il se serait réceptionné. Pour éviter de perdre son compagnon, mieux vaut alors limiter l’ouverture de la fenêtre à quelques centimètres pour garder son chat en toute sécurité à l’intérieur dans les étages. Mais aussi un geste pour prévenir les accidents domestiques comme la défenestration de son enfant. 

Ignorer les boules de poils 

Si le chat à un pouvoir autonettoyant assez efficace, il n’en reste pas moins que les poils morts sont le plus souvent avalés puis régurgités en forme de « boules de poils ». Inutile de le gronder, de le taper pour cela : c’est un processus naturel ! Cependant, en tant que maître aimant, il est possible de réduire leur quantité. Et pour cela, il suffit de l’aider à faire à sa toilette en le brossant régulièrement avec une brosse adaptée à ses poils, mais aussi à la zone du corps à brosser. En effet, mieux vaut préférer un peigne pour les zones du cou et de la queue notamment, plus sensibles et fragiles. Si malgré ces gestes de soin portés à son chat, les boules de poils venaient à être fréquentes, il convient d’en parler à son vétérinaire : il peut s’agir d’une maladie gastro-intestinale. En général, le chat vomit des boules de poils une à deux fois par mois en temps normal.

Donner du lait

Les chats digèrent mal le lait de vache tout 30 à 50% de la population française qui y est intolérante. Dans son cas, si le lait est mal digéré, il peut fermenter dans l’intestin et provoquer des ballonnements et de la diarrhée. Pour éviter ces désagréments, mieux vaut lui donner du « lait pour chat », du lait spécialement conçu. 

Pour finir, le chat ne souffre pas de n’avoir pas de descendance. Tout d’abord, le mâle n’élève jamais ses chatons et la femelle ne sait pas ce que c’est que d’avoir une portée. Mieux vaut recourir à la stérilisation au lieu de favoriser la prolifération de chats … de participer à la saturation des refuges qui finiront par les euthanasier par manque de place et d'adoption.  

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