Take a fresh look at your lifestyle.

Les enjeux de la « mobilité durable »

0

L’organisation de notre société est en pleine mutation. Qu’il s’agisse de l’habitat qui s’intègre dans la nature, des nouvelles technologies qui auront généré environ 60 millions de postes d’ici l’horizon 2022, des loisirs qui prennent une part grandissante dans la vie des Français, le manger « healthy » qui est en passe de remplacer les régimes notamment, la société évolue sans nul doute. Et, le rapport à la mobilité est plus que jamais devenu lui aussi l’un des enjeux majeurs de notre société. Que l’on soit une entreprise, mais aussi une institution publique ou encore un particulier, nos déplacements sont scrutés à la loupe. Gros plan sur des échanges qui déplacent des montagnes. 

Solutions et enjeux de la mobilité durable

Les changements de mentalité ont évolué ces dernières années et des actions concrètes sont mises en œuvre pour développer une autre forme de mobilité : une mobilité durable. D’ailleurs à l’échelle de l’entreprise, de l’institution publique, mais aussi du particulier, les solutions ne manquent pas pour optimiser les déplacements liés à l’activité. 

La mobilité durable, des solutions concrètes ? 

Le développement des pistes cyclables, des accès piétonnisés sécurisés ou encore de pistes dédiées aux rollers et à la trottinette envahissent l’espace public. Dans certains cas, ils bénéficient aussi d’un avantage de taille par rapport aux véhicules motorisés puisque des zones de stationnement sécurisées, des locaux dédiés sont alors créés. Et, cela va encore plus loin avec la mise en place notamment d’indemnités kilométriques depuis 2016. 

Il existe d’autres alternatives pour s’inscrire dans une démarche collective. Certains mettant alors en place un mode de transports alternatif basé sur le développement d’une plateforme mettant en relation les covoitureurs, en promouvant le recours à l’autopartage dans le cadre des déplacements professionnels tout particulièrement. Et, pour que la mobilité et développement durable riment ensemble, l’entreprise, mais aussi l’institution publique peuvent trouver des alliés qui en ont fait leur spécificité. Ce projet qui permet alors de structurer sa démarche de management de la mobilité et optimiser les déplacements liés à son activité peut être menée toute ou en partie par une structure extérieure. Du diagnostic au suivi, en passant par le plan d’action et la mise en place, sans oublier la formation, rien de tel que l’expertise d’un tiers pour se tourner sans mal vers l’écologie.

En marge, concernant les transports en commun, le retour du tram dans les grandes villes par exemple, permet alors de désengorger les axes principaux et de rallier en un temps record sa destination tout particulièrement aux heures de pointe. L’offre de dessertes, de fréquences, mais aussi la participation au financement des abonnements des collaborateurs permet alors d’être en adéquation avec les besoins de chacun et pas seulement ceux des salariés. C’est aussi pour l’entreprise, la collectivité l’avantage que le salarié ne rencontre pas de problème pour se rendre au travail – panne de voiture, bouchon par exemple – mais qu’il soit aussi détendu. Certains allant encore plus loin en optant pour le télétravail pour certains de leurs collaborateurs.

La mobilité durable, c’est quoi ?

La mobilité durable n’est pas qu’une simple idéologie ou une utopie : c’est une réalité tangible. Appelée également écomobilité, c’est une notion qui s’ancre dans une démarche de développement durable. 

Plus simplement, il s’agit de mettre en œuvre un ensemble d’actions visant à favoriser le recours aux transport alternatifs par rapport à la voiture individuelle. Le but étant alors de diminuer les émissions de gaz dits à « effet de serre ». Il s’agit alors de répondre à une problématique environnementale – montée des eaux, fonte des glaciers, perturbations et modifications des écosystèmes, développement des maladies, perturbation des rendements des cultures notamment – dans un premier temps. Mais le débat de la mobilité urbaine prend une dimension bien plus large. Si le but premier est de réduire les rejets atmosphériques, cela vise également à réduire le nombre de pathologies qui en découlent et par voie de conséquence l’absentéisme. Les pathologies respiratoires liées à la pollution atmosphérique sont de plus en plus croissantes et lourdes à prendre en charge. Par ailleurs, rationaliser les déplacements permet de gagner en coût de déplacement, mais aussi en temps. Le stress mental qui en découle est alors réduit à minima. Cela permet alors d’assurer un meilleur confort, mais aussi d’améliorer les conditions de travail par extenso. Et, en parallèle, les autres nuisances induites comme les frais de maintenance le sont aussi. 

Bref, ce n’est pas qu’une affaire environnementale, mais aussi un engagement à la fois économique et social. La mobilité durable permet alors de lutter contre la pollution et le changement climatique, mais aussi de sécuriser, de rendre, et efficient et accessible, les transports à tous les collaborateurs. Un levier pour optimiser le fonctionnement de l’entreprise, de la collectivité. Pour autant, il est utile de rappeler que cette démarche doit être un défi réfléchi, orienté pour que le résultat soit optimal.  

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.