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Une première plainte contre l’obsolescence programmée

L'obsolescence programmée est depuis peu prise en compte par la loi. C'est même considéré comme un délit au regard des instances décisionnaires. Même si la mise en place de ce texte risque d'être compliquée, une première plainte a été déposée contre des fabricants d'imprimantes.

Obsolescence programmée : une durée de vie limitée

L'obsolescence programmée est un fléau pour les écologistes mais pas que. Cette notion vise à définir le fait pour un objet d'être conçu pour être fonctionnel pendant une certaine durée. À la suite de laquelle le consommateur est incité à renouveler son acte d'achat. C'est en quelque sorte comme si un fabricant réduisait volontairement la durée de vie de son produit pour pousser à en acheter un autre en remplacement car souvent il n'est pas possible de réparer une machine grâce à des pièces détachées.

Un délit pris en compte par la loi

Depuis 2015 l'obsolescence programmée est entrée dans les textes de loi pour être sanctionnée. Elle suit d'ailleurs la loi sur la Transition énergétique car cette tendance coûte cher à la planète. Les responsables encourent une amende de 300 000 euros et risquent un séjour de deux ans en prison.

L'association HOP se soulève

Dernièrement une première plainte a été déposée. C'est l'association HOP (Halte à l'obsolescence Programmée) qui en est à l'origine. Elle vise à condamner un secteur bien précis : celui des fabricants d'imprimantes. En effet, de nombreuses plaintes ont fleuri sur le web pour dénoncer certaines imprimantes trop vite défectueuses et fatiguées. Souvent plus coûteuses à réparer qu'à changer, cette action d'en acheter une autre coûte cher en plastique. Les cartouches par exemple seraient la source de multiples problèmes et leur prix excessif pousserait à racheter une machine dans certains cas.

Plusieurs marques sont ciblées par cette première action en justice. Parmi elles il y a Canon, Epson, Brother et HP. L'association dénonce dans sa plainte que certaines cartouches ne seraient pas vides alors même que l'imprimante dit le contraire. Des tampons absorbeurs seraient également à changer alors qu'ils sont encore fonctionnels. Les constructeurs auraient alors programmé leur machine pour bloquer toute utilisation après un nombre d'impressions calculé à l'avance…

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